
J’ai souvent demandé à Dieu d’être en paix, de ressentir la légèreté, le bien-être, d’être douceur, d’aimer, d’être en joie. D’enlever les tracas, la culpabilité, la honte, le découragement, la peur, le contrôle. De soulager la colère, la rancune, la haine, le désespoir. D’enrailler la performance, le jugement et la reconnaissance. Dieu m’a entendue et il a fait en sorte, qu’à ce moment de ma vie, qu’il était temps d’y voir plus clair et de prendre connaissance du MOI, afin de comprendre. Ça été un arrêt brutal, c’est, souffrance évidemment, mais avec le temps, il s’est adoucit et c’est devenu une vraie révélation. Dieu a dit: » Aime toi comme je t’aime, car tu es moi et je suis toi, et nous sommes qu’un. »
Pour être en paix, il faut d’abord aimer le MOI, ce qui libère de performer pour plaire et de rechercher la reconnaissance des autres. Pour aimer le MOI, il faut avoir la connaissance de la spiritualité et de l’incarner. Nous sommes toutes possibilités d’être et de devenir, il suffit juste d’y croire, c’est d’avoir la foi, la foi en Dieu.
J’ai demandé à Dieu, qu’il puisse me guider vers la liberté, c’est une valeur qui est si importante pour l’humanité, et que pour moi, signifie l’essentiel. La liberté résonne beaucoup en moi depuis quelques temps, c’est un mot unique et si puissant, c’est une expression de tout l’essence de l’être, c’est l’illumination. J’ai cru longtemps que nous étions dans un pays libre, que nous étions des gens libres, mais c’est illusoire et encore pire, en ce moment même. Ce mot, une quête, un rêve, une mission à accomplir, un état d’être, que je veux exprimer de tout mon âme.
Pour se sentir libre, c’est de reconnaitre qui nous sommes, que tout par de nous et que nous sommes les seuls responsables de nos réactions, de chaque situation vécue. C’est de reconnaitre que nous avions le choix, de continuer à souffrir ou de s’en libérer. Dieu m’a guidé vers le chemin de guérison. Ce chemin, débute par l’acceptation de chaque situation qui a été, et qui amène au pardon, le pardon à tout ce qui ont été. Ce pardon efface toutes ces émotions négatives qui envahissent dans le présent et qui empêche le MOI, d’exister. Dieu ne m’a pas dit qu’après ce nettoyage qu’il avait un trésor caché derrière tout ça. Ce trésor n’attend que le MOI, qui le découvre, ce sont des acquis, des forces, des apprentissages. C’est grâce à ce MOI derrière, qui a développé ses forces, qui a appris de ces leçons, et qui reste acquis et que personne ne peut lui enlever.
Le MOI, s’est reconnu et qu’il a en lui, tout ce qu’il a tant empêcher d’exister, par la peur de guérir. La guérison est bien plus facile que de rester dans ses souffrances, on n’a pas besoin d’en parler, on a besoin que du point de départ pour y voir autrement, afin de vivre autrement.
Le MOI, est plus confiant, l’estime envers lui, augmente à chaque guérison, et l’amour du MOI, s’amplifie. Le MOI, comprend maintenant, qu’il a le pouvoir d’être toutes ces possibilités, car nous sommes le créateur du MOI. Nous ressentons plus de douceur, du bien-être et de la joie.
La quête se poursuit d’être libre, que définit ce réel mot?
Il faut d’abord enlever tout ce qui nous limite, comme les lois, les engagements, les peurs, les fausses croyances, le matériel, la dépendance. Si nous prenons quelques temps pour y réfléchir vraiment, est-ce que le MOI, peut vivre sans toutes ces limites? OUI
Toutes ces limites empêchent le MOI, d’exprimer son plein potentiel, ce qui libère les tracas, le contrôle et le jugement.
C’est ce que Dieu me guide en ce moment, de lâcher prise sur mon matériel, mes peurs, mes fausses croyances, mes engagements, ce à quoi je dépends en quelque sorte. Ce n’est pas réel que tout ce que je dois laisser est la raison de mon bien-être, de ma joie, de mon amour, de mon bonheur, c’est aussi illusoire. Oui, j’ai peur, mais j’accepte d’avoir peur et je me donne le droit que mes peurs soient présentes, mais je ne les laisse pas m’envahir, ni à me contrôler, je me recentre, je me donne de l’amour avec compassion et je me pardonne. Dieu m’a guidé sur le chemin de liberté maintenant, alors pourquoi je résisterais à perdre cette chance? Je l’ai pourtant demandé, souhaiter, c’est ce que je veux être! Non, ce n’est pas facile, je l’avoue, mais si tout était si facile, la vie serait si monotone. Je préfère affronter et de foncer vers l’inconnu, de ne plus posséder, afin d’exprimer ma vraie liberté dans toute son essence, que de rester dans une prison, qui me limite, qui alourdie ma conscience pour survivre et qui m’empêche de vivre vraiment.
Est-ce que cela vibre en toi?

