L’orgueil; le dernier voile de l’ego

Le piège le plus subtil de l’ego, c’est l’orgueil

L’ego n’est pas un ennemi, c’est un allier. C’est une construction du personnage que nous avons inventé au fil du temps, par nos croyances, ce que nous avons appris et par nos blessures. C’est un masque forgé pour se protéger dans ce monde dense. Mais lorsque l’ego prend toute la place, il devient une cage fermer à double tour.

C’est cette voix intérieure qui dit :

 “J’ai raison, je le sais, je vais lui faire comprendre ce qu’il ou qu’elle m’a fait, il ou elle devrait comprendre.”

 Ou par la réplique, ou par la denigration envers l’autre parce qu’il ou qu’elle nous a fait souffrir.

L’orgueil est le dernier pallier qui nous empêche de fondre dans l’Amour pur, d’être qui on est vraiment. Car c’est très difficile de l’avouer, de l’assumer et de se regarder en face parce qu’il nous indique les fautes et que ce n’est que des mensonges envers soi même et aux autres.

L’orgueil nous fait croire que défendre nos opinions, nos blessures, nos histoires, c’est vital… alors qu’en réalité, c’est la peur de disparaître qui parle.

Pourquoi l’orgueil est-il si difficile à dissiper ?

Parce qu’il se déguise. Parfois en justice, en bienveillance, en force… Mais derrière lui se cache l’ego qui veut garder le contrôle.

Quand on cherche àavoir raison, on nourrit l’ego.

Quand on cherche àgagner dans une relation, on oublie que l’autre souffre lui aussi.

Quand on refuse de pardonner, on croit protéger notre cœur, mais on le ferme encore plus.

Les conséquences invisibles de l’orgueil

Chaque fois qu’on choisit la raison plutôt que la compassion, on ajoute une pierre de plus au mur entre nous et les autres.

L’orgueil nous empêche de voir les blessures que l’on fait aux autres. Il isole, il nous fait croire qu’on est fort… mais c’est une forteresse vide.

Quand l’orgueil et l’égoïsme étouffent la joie.

L’ego, quand il est blessé, ne supporte pas de voir la lumière et le bonheur chez l’autre. Au lieu de se réjouir sincèrement, il ressent une douleur intérieure. Cette douleur vient de la comparaison, de la peur et d’un sentiment de manque.

Pourquoi ? Parce que l’orgueil murmure :

Pourquoi pas moi ? Pourquoi lui ou elle mériterait plus que moi?

Cet égoïsme inconscient pousse à rabaisser ou critiquer la joie de l’autre.

Saboter son bonheur par des mots, des attitudes ou même par l’énergie qu’on dégage, créer un climat lourd qui empêche l’autre de profiter de sa lumière.

Conséquences de ce mécanisme :

On ferme son cœur à l’amour: on s’enferme dans une vibration basse de jalousie et de ressentiment.

On se prive du miroir divin : la joie de l’autre est en fait un rappel que nous aussi pouvons vibrer cette lumière.

On entretient la séparation: on éloigne les autres au lieu de l’unité, et cela alourdit notre propre chemin.

L’ego et l’orgueil nous empêche de s’excuser envers l’autre ou de pardonner a soi-même et envers les autres, parce qu’il nous fait croire que c’est aux autres de le faire en premier parce qu’il ou elle nous a fait du tord.

LES CONSÉQUENCES DE NE PAS PARDONNER

Le pardon est de se libérer et c’est un acte de bienveillance pour l’autre. Quand nous refusons de pardonner, nous croyons de nous protéger… mais en réalité, nous nous enchaînons nous-mêmes.

La prison invisible de l’ego.

Refuser de pardonner, c’est entretenir une illusion : celle que nous avons raison, que l’autre nous doit réparation, que notre souffrance est justifiée.

Mais cette “raison” n’est pas la vérité absolue. C’est une construction mentale qui nourrit l’ego.

En croyant détenir la justice, nous devenons esclaves de notre propre rancune. Le cœur se ferme, la lumière ne circule plus… et nous portons un poids qui n’appartient plus au présent et qui se fera subir dans une future relation. C’est grave, car cela fait en sorte de créer du karma, des souffrances inutiles parce que nous avons peur de nous regarder en face et de s’avouer d’avoir fait erreur. Pourtant lorsque l’on pile sur cet orgueil et que nous allons nous excuser ou que l’on pardonne à l’autre, le bienfait a l’intérieur de soi est bien plus bénéfique que de preserver sa colère et sa rancune pour avoir gagner raison.

Le cycle de la douleur

L’absence de pardon alimente la colère, le ressentiment, la peur. Ces émotions deviennent des vibrations basses qui :

– Maintiennent des liens énergétiques toxiques avec la personne ou la situation.

Créent de nouvelles souffrances dans notre vie (les mêmes scénarios qui se répètent).

Nourrissent le corps émotionnel et le mental au détriment de l’âme.

Pendant ce temps, celui ou celle que nous refusons de pardonner continue son chemin… et nous restons, seuls, dans une prison construite par notre propre main.

La vérité n’est pas “avoir raison.

Croire que “j’ai raison” est une illusion de l’ego. La raison divise : elle crée un “moi” et un “eux”, un “juste” et un “faux”. Mais l’âme sait qu’il n’y a pas de séparation. Vouloir avoir raison est en réalité un acte d’égoïsme, car cela place notre douleur au-dessus de la paix collective. Celui qui choisit d’avoir raison perd sa liberté.

LA CLÉ : Le pardon comme acte d’amour pur.

Pardonner ne signifie pas cautionner. Cela signifie refuser de porter la blessure plus longtemps. C’est un acte d’humilité et d’amour pur qui dissout l’ego. Et plus tu choisis cela, plus la lumière circule librement entre toi et l’univers.

Celui qui choisit l’amour gagne l’univers, c’est l’humilité sacré!

 

 

 

Publié par Mamzell3ve

Je suis Evelyne ou Mamzell3ve sur les réseaux sociaux. Pas seulement un prénom, une présence en mouvement. Depuis toujours, je marche entre deux mondes : Celui que l’on voit, où le quotidien et ses épreuves dessinent nos contours. Celui que l’on ressent, silencieux et sacré, où l’âme murmure ses vérités oubliées. J’ai longtemps cherché à comprendre la souffrance. Pourquoi nous répétons les mêmes gestes, Qu’est-ce que l’ego et pourquoi il nous enferme? Pourquoi l’ignorance se déguise en certitudes. Cette quête m’a conduite vers l’exploration des retraites spirituelles, vers des plages baignées de lumière où le corps se repose et l’esprit se libère. Mais le vrai voyage, je l’ai compris, ne se passe pas sous les palmiers. Il y a un lieu en soi, dans les espaces fragiles où l’on apprend à aimer sans peur, à pardonner, sans conditions, à exister, sans masque. J’écris, je partage, je questionne. Pas pour donner des leçons, mais pour ouvrir des portes. Celles qui mènent vers la libération émotionnelle, du détachement de l'ego, vers le chemin de liberté d'être véritablement soi-même et pour se sentir enfin existé. Ici, cet espace, je tends la main à ceux qui, comme moi, savent que la vie ne se résume pas à survivre. À ceux qui sentent, au fond d’eux, que derrière la douleur se cache un appel. Celui d’être pleinement libre, et d’apprendre à se connaître vraiment. Bienvenue dans mon univers là où la douceur rencontre la vérité. Une une âme en chemin, en quête de sens. Mon but est simple et surtout essentiel. Éveiller les consciences, libérer les chaînes de l’égo et des émotions et rappeler à chacun que derrière ce masque, il existe un soi véritable prêt à être reconnu. Je ne propose pas des solutions toutes faites. Je vous accompagne à ouvrir les yeux intérieurs. Guérir ne signifie pas de souffrir, guérir signifie se reconnecter à soi.

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